Saturday, March 20, 2010

LA ROUTE; LE DERNIER VOYAGE

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Le monde a été calciné en restant seulement un fil infini en asphalte et l'espoir d'un océan. Tout a été perdu, même les valeurs. Rien ne reste de ce que nous avons connu et le souvenir du vécu est une charge insupportable par laquelle il conviendrait de mourir.
L'être humain a arrêté d'être humain. Le suicide est l'option. La survie est seulement la conséquence de l'instinct unique intact, de la protection paternelle. C'est pourquoi Viggo Mortensen il y a je décide de prolonger son existence dans des temps d'extinction. Par sacrifice, par expiation, par la responsabilité de la protection.
La narration de John Hillcoat est d'une fidélité inconditionnelle au roman de Cormac Mcarthy, d'où le fait que cette adaptation est une oeuvre chargée d'unfertilité et de douleur, avec des concessions peu abondantes cinématographiques. “La route” est désolante à des yeux du spectateur, mais son univers est si éblouissant comme impeccable est la gamme de couleurs grises de la photographie crépusculaire de Javier Aguirresarrobe. Dans sa description écrasante du plus voisin que peut être le terrestre de l'infernal, "La Route" réussit à nous transformer en passagers clandestins de son voyage. Un voyage dans lequel nous ne voudrions jamais être immergés mais dans lequel le pouvoir du cinéma est capable de nous introduire.
Secrètement, seulement accompagnés par l'odeur de cendre et le son du vent "The Road" il nous oblige à laisser passer que le père et fils déguenillé des protagonistes en expérimentant l'éventail de sensations insoupçonnées qui provoque trouver un bunker plein de la nourriture dans lequel nous pourrions rester à vivre, l'une marie où pouvoir nous doucher, un sous-sol inhumain et quelques étrangers lugubres dont se méfier.

" La Route ", sobría, fidèle, scrupuleuse dans toutes ses facettes (des interprétations fascinées de Mortensen, de Duvall ou de l'enfant Smith McPhee à la photographie d'Aguirresorrabe ou à la musique de Nick Cave y Warren Ellis) semble extrêmement inconfortable par son degré une perfection dans l'exposition d'une existence aride et dévastée, capable de perturber le plus imperturbable même s'il prend l'option de se modérer dans ses moments de violence plus extrême. Ils pourront la rayer de froide ou innacesible bien que contienne aussi la suggestion et la séduction des grandes oeuvres qui la rend ineffaçable. Il faut uniquement décider si nous voulons faire un voyage si dur avec la récompense intangible et unique de trouver le feu intérieur ou de rester dans le monde confortable que tous connaissons. Torrent Southland S02E03 U-Boat online

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