Le monde a été calciné en restant seulement un fil infini en asphalte et l'espoir d'un océan. Tout a été perdu, même les valeurs. Rien ne reste de ce que nous avons connu et le souvenir du vécu est une charge insupportable par laquelle il conviendrait de mourir.
L'être humain a arrêté d'être humain. Le suicide est l'option. La survie est seulement la conséquence de l'instinct unique intact, de la protection paternelle. C'est pourquoi Viggo Mortensen il y a je décide de prolonger son existence dans des temps d'extinction. Par sacrifice, par expiation, par la responsabilité de la protection.
Secrètement, seulement accompagnés par l'odeur de cendre et le son du vent "The Road" il nous oblige à laisser passer que le père et fils déguenillé des protagonistes en expérimentant l'éventail de sensations insoupçonnées qui provoque trouver un bunker plein de la nourriture dans lequel nous pourrions rester à vivre, l'une marie où pouvoir nous doucher, un sous-sol inhumain et quelques étrangers lugubres dont se méfier.
" La Route ", sobría, fidèle, scrupuleuse dans toutes ses facettes (des interprétations fascinées de Mortensen, de Duvall ou de l'enfant Smith McPhee à la photographie d'Aguirresorrabe ou à la musique de Nick Cave y Warren Ellis) semble extrêmement inconfortable par son degré une perfection dans l'exposition d'une existence aride et dévastée, capable de perturber le plus imperturbable même s'il prend l'option de se modérer dans ses moments de violence plus extrême. Ils pourront la rayer de froide ou innacesible bien que contienne aussi la suggestion et la séduction des grandes oeuvres qui la rend ineffaçable. Il faut uniquement décider si nous voulons faire un voyage si dur avec la récompense intangible et unique de trouver le feu intérieur ou de rester dans le monde confortable que tous connaissons. Torrent Southland S02E03 U-Boat online
No comments:
Post a Comment